Micro-nutrition

Sujets abordés :

  • Neurotransmetteurs / psychonutrition

  • Activité physique

 

Carences en Vitamines

B12 - B9 - Homocystéine  

 

  • Vitamine B12: (cyanocobalamine, methylcobalamine) 80-90% de carence dans la population.

 

Provient principalement de: œufs, poissons, viandes.

Un peu est synthétisée par les bactéries intestinales.

On attend des taux supérieurs à 800 voir 1200 si sportif professionnel;.
 

Donne lieu à un manque d’énergie physique et psychique, risque d’augmentation du risque cardiovasculaire, cancérologique et dépressif par troubles de méthylation: (voir homocystéine), paresthésies des mains et des pieds, carence en neurotransmetteurs, augmentation du risque de démence, d’artériosclérose, problèmes de fertilité masculine, trouble de la grossesse (développement perturbé de la croissance du fœtus, fausse couche), trouble de la croissance du nourrisson, de l’adolescent, nervosité, troubles de la mémoire, anxiété.
 

Déficience importante chez les végétariens/végétaliens car actuellement lavage trop poussé des fruits et légumes qui sont dépourvus de bactéries sur leur surface, mais également d’insectes/asticots/vers.

Détruite par la cuisson trop intense.

Toute maladies de l’estomac ou de l’intestin empêche son absorption, sleeve, by-pass, stress oxydatif, mais également intox métaux lourds, metformine, statines, anti hypertenseurs, beta bloquants

Surconsommation B12 si consommation importante de sucre

La déficience est sévère si prise d’IPP: non sécrétion du facteur intrinsèque (FI)  par les cellules sécrétant l’acide chlorhydrique de l’estomac. Lorsque le facteur intrinsèque diminue avec l’âge, non seulement l’alimentation (œufs, poissons, viandes) n’est plus suffisante, mais la complémentation classique ne fonctionne plus et il faut si diriger vers formes injectables sous cutanées ou activée par voie sublinguale.

 

  • Vitamine B9 : (acide folique) 50% de carence dans la population.

 

Similaire à B12 mais de plus, malformation du tube neural du nouveau-né (spina bifida) si le taux est faible chez la femme enceinte, d'où la complémentation systématique en cas de grossesse.

Si B12 bas et B9 élevé : Dysbiose très probable (voir Dysbiose) : la candidose intestinale fait chuter la B12 et le cortisol et, par contre, certaines bactéries intestinales sécrètes de la B9.

 

  • Homocystéine: doit être inférieure à 8

 

Une anomalie génétique du métabolisme des folates nécessite des  doses importantes pour la normaliser.
C’est un des marqueurs les plus sensibles du risque cardiovasculaire, cancéro et dépressif. Augmente le risque de diabète, d’obésité de déclin cognitif et faiblesse musculaire. Son augmentation est liée à la carence en B6 B9 ou B12, hypothyroïdie, taux d’œstrogènes chez la femme: troubles de la méthylation.

Vitamine A (rétinol, rétinal, acide rétinoïque)


Un excès pourrait signifier une insuffisance hépatique

Un niveau bas peut refléter une hypothyroïdie si le bêta-carotène est correct (pré-vitamine A présente dans les fruits et légumes).

 

En ce qui concerne B12 et le fer, une carence très fréquente chez les végétariens.

Affaiblissement de la vision nocturne, peau sèche du visage et peau sèche sur les jambes, troubles cutanés (acné, psoriasis), hyperkératose, sécheresse oculaire, sécheresse vaginale, langue: fissures, inflammation et douleur, diminution de l'immunité, déclin de la testostérone, altération du développement fœtal, naissance prématurée , troubles de la différenciation cellulaire, augmentation du risque de cancer.
Exclure la malabsorption des lipides, une autre cause étant l'hypothyroïdie.
Trop élevé peut refléter une insuffisance hépatique: (pré) cirrhose.

Traitement:
- Huile de foie de morue (1 cuillère à café = 4 500 unités)
- Le rétinol animal est facilement assimilable
- Œufs = 300 unités
- Prendre 25 à 100 000 unités / jour de rétinol


Bêta-carotène - caroténoïdes: (un précurseur de la vitamine A - caroténoïdes)


Un niveau supérieur à 350 nanogrammes / ml est attendu.

Anti-oxydant: précurseur de la vitamine A, permet la vision via la lutéine, permet la communication intercellulaire: épaississement des artères, réduction du risque de cancer de la prostate (Lycopène)

 

Contre-indication: fumer, asbestose, peut augmenter le risque de cancer du poumon

- Trop faible: apport insuffisant en fruits et de légumes verts.
- Correct: indique un régime riche en fruits et légumes verts.

Associé à un faible taux de vitamine A, il en résulte un manque de conversion du bêta-carotène en vitamine A => signe indirect très fiable d'hypothyroïdie.



Vitamine E  (Tocophérol  -alpha, bêta, gamma- et tocotriénol

Un niveau normal supérieur à 12 mg / L est attendu.

Antioxydant, neutralise les radicaux libres, protège contre l'artériosclérose, renforce l'immunité, protège contre le cancer de la prostate.
Lipophile comme la vitamine D, la vitamine A
Déficience si régime pauvre en graisses ou malabsorption de graisse
Signes de carence: taches de vieillissement cutané (lipofuscine), cataractes, dégénérescence maculaire (perte de vision)

Vitamine D : On attend des taux supérieurs à 60 voir 70ng/L

 

Sa synthèse se fait dans la peau grâce au cholestérol et pour que sa synthèse soit complète, nécessite un passage par le rein et le foie. La déficience est systématique en Europe du nord et encore plus importante chez les personnes de peau foncée et/ou se cachant du soleil.

 

L’être humain nécessite un ensoleillement du corps entier de 30 à 45 minutes par jour, chaque jour de l’année à une latitude inférieure à celle de Barcelone (le soleil d’hiver en Europe du nord ne génère aucune vitamine D par la peau).

Des personnes vivant dans des pays constamment ensoleillés peuvent également être en carence extrême s’ils évitent le soleil ou sont trop couverts (désir de peau blanche, croyances religieuses).

 

Une crème de protection solaire facteur 8 diminue de 95% la production de vitamine D dans la peau ; une surprotection solaire est globalement plus délétère pour la santé qu’une surexposition.

 

Un déficit donne lieu à :

 

Inférieur à 20 (10 à 15% de la population non complémentée)

- Possibilité de faiblesse et douleurs musculaires même au repos pouvant en imposer pour une fibromyalgie

 

Inférieur à 30 (85%)

- Ostéomalacie - ostéoporose

 

Inférieur à 60 (100%)

- dépression chronique

- augmentation du risque de SEP (sclérose en plaques)

- diabète type 1

- diminution des défenses immunitaires : infections, herpès etc

- favorise le risque de cancer du sein, du colon, de la prostate (probablement 70% de cancers totaux de plus)

- chute chez les personnes âgées par faiblesse musculaire, catabolisme (perte) musculaire

- baisse de l’Igf 1 : hormone de croissance

- Frein complet à l’amaigrissement par dysfonctionnement musculaire

 

Il y a 20 - 30 ans lorsque l’on croyait que la Vit. D ne servait qu’a faire de la matière osseuse (malheureusement, encore légion chez la plupart des médecins), on recommandait 25000 Unités/mois = 1 Dcure /mois = 2 gouttes/jour.

Actuellement, on recommande 8 à 10000 unités/jour = 8 Dcure/mois = 20/25 gouttes/jour (dans les pays non ensoleillés ou si pas d’exposition d’une grande partie du corps au soleil, quotidiennement).

 

Si vous passez de l’état de carence (- de 10 ng de vitamine D par mL de sang) à l’état optimal (entre 50 et 75 ng/mL), vous baissez votre risque de :

  • 50 % d’infarctus

  • 80 % de sclérose en plaques

  • 83 % de grippe

  • 50 % de fracture et d’ostéoporose

  • 71 % de diabète de type 1

  • 83% de cancer du sein

  • 80 % de cancer du côlon

  • 50 % de leucémie

  • 65 à 75 % de cancer du pancréas, de la vessie et du rein

  • 63 % d’asthme

 

Traitement :

Pour TOUS : se complémenter !

 

Carences non vitaminiques

Zinc

En cas de déficience : retard de croissance, retard de cicatrisation, vergetures, acné, féminisation de l’adulte, aromatisation et manque de synthèse de la testostérone, hypofertilité, fausses couches, baisse de libido peau sèche et éventuellement des problèmes avec les cheveux, perte de goût, d’odorat et manque de synthèse de certaines hormones, surtout testostérone et hormone de croissance.

Coenzyme Q10 

 

Le coenzyme Q10 est un antioxydant, un anticancéreux et permet au sein des mitochondries la transformation des aliments sucres, graisse et protéines en ATP et a pour cela besoin d’un taux optimal d’hormones thyroïdiennes T3, de cortisol, d’oméga 3, ribose, magnésium, mélatonine, carnitine, etc…

 

Sa synthèse est inhibée par la prise de statines, ce qui explique les douleurs musculaires, la fatigue, l’augmentation du risque cancéro, etc. liés à la prise de ces substances toxiques : fibromyalgie iatrogène... (cfr statines)

 

Une carence est inévitable quand on prend de l’âge : perte des mitochondries             

 

Coenzyme Q10 / Ubiquinone

 

-  Effet majeur au niveau de la production d’énergie par la mitochondrie (centrales électriques présentes dans nos cellules) : production d’énergie ATP

-  La réduction du nombre de mitochondries et leur moindre fonctionnement lié à l’âge est une cause majeure du vieillissement

-  Sa synthèse est inhibée par les statines : médicament toxique utilisé pour faire baisser le cholestérol qui entrainent de la fatigue, des douleurs musculaires...

-  Anti oxydant majeur

-  Diminution des taux de coenzyme Q10 si stress oxydant, parkinson diabète, fatigue chronique, tabagisme

-  Effet anti hypertenseur à forte dose

-  Effet tonicardiaque : puissance de contraction du cœur

-  Augmente les performances physiques

-  Améliore la glycémie dans le diabète type II

-  Améliore le profil lipidique

-  Préventif cancer

-  Favorise la fertilité

Acides gras - oméga 3 - oméga 6

Statut des acides gras érythrocytaires 

 

L’intérêt de voir la composition des membranes cellulaires en acides gras (plus de 80% de la composition de la membrane)

La composition en acides oméga 3 et oméga 6 souples et anti-inflammatoires détermine la fluidité des membranes et la possibilité qu’ont les récepteurs de répondre à un stimulus. Par ex :

  • une résistance aux récepteurs de l’insuline va donner lieu à un (pré)diabète de type II (gras)

  • une résistance aux récepteurs à la sérotonine va entrainer une dépression, compulsions glucidiques, irritabilité, …

  • une résistance à la dopamine: baisse de libido, perte de mémoire, démotivation, troubles de concentration,…

 

A. Indice Oméga 3 : EPA + DHA. Si trop bas : il est un des marqueurs les plus fins du risque de mort subite par arythmie cardiaque, de l’augmentation du risque cardiovasculaire et AVC, augmentation du risque de maladies dégénératives cérébrales (Alzheimer, Parkinson), augmentation du risque de dépression, car blocage des récepteurs aux neuromédiateurs, blocage des divers récepteurs hormonaux.

Avoir des taux optimaux de neurotransmetteurs et d’hormones n’a aucun intérêt si la signalisation cellulaire ne se fait pas : récepteurs bloqués par une membrane trop rigide, dépourvue en oméga 3 et oméga 6 souples.

On a exactement le même résultat de récepteurs « bloqués » en cas de dysbiose intestinale (cause hypothyroïdie + inflammations intestinales liées à une alimentation dans laquelle on trouve du gluten, des produits laitiers, de l’alcool...)

 

La carence en oméga 3 empêche de perdre du poids même lors d’un régime hypocalorique.

 

B. Mauvais acides gras

- Acide palmitique : lorsqu’il est trop élevé il dénote une alimentation excessive en huile de palme que l’on retrouve principalement dans les préparations industrielles (pâtes à tartiner, biscuits, etc…)

- Acide stéarique : lorsqu’il est trop élevé, il dénote une alimentation trop riche en produits laitiers, œufs, beurre, fromages et produits industriels… Un acide stéarique trop élevé n’est pas athérogène

- Acide arachidonique (mauvais oméga 6pro-inflammatoire/EPA (bons oméga   anti-inflammatoires): lorsqu’il est élevé, il témoigne d’une inflammation à minima, ceci rentrera spontanément dans la norme en forçant la consommation d’oméga 3

- Acide élaïdique : élevé ce qui signifie soit une consommation trop élevée de produits industriels soit une cuisson excessive par l’huile d’olive qui devient alors toxique.

- Rapport LN (pré oméga 6)/DGLA (oméga 6) : lorsqu’il s’élève il dénote une insuffisance de fonctionnement de la delta 6 désaturasse dont les causes sont:

> soit une carence : Mg2+, zinc, fer, vitB6, oméga 3 et 6

> hypothyroïdie

> soit trop d’éléments perturbateurs tels que : stress, diabète, virus, des graisses trans ou de l’acide arachidonique (gras de viande)

> ou enfin un âge avancé

 

C. AA/EPA : Acide arachidonique (mauvais oméga 6pro-inflammatoire / EPA (bons oméga 3 anti-inflammatoires) : élevé.

Il témoigne alors d’une inflammation à minima qui peut être confirmée par un CRP ultra-sensible élevé

Ceci rentrera spontanément dans la norme en forçant la consommation d’oméga 3

 

Oméga 6 souples et anti-inflammatoires : GLA et DGLA : même rôle que les oméga 3. Si trop bas : syndrome prémenstruel (tout comme le déficit en progestérone en fin de cycle et déficit en B6), peau sèche, perte de cheveux, eczéma, dermatite atopique, craquelures de la peau . Si trop bas : augmenter la ration d’huile de bourrache, onagre. Argan, argousier…

 

D. Rapport LN (pré oméga 6) / DGLA (oméga 6) : lorsqu’il s’élève il révèle une insuffisance de fonctionnement de la delta 6 désaturasse dont les causes sont soit :

- une carence : Mg2+- zinc - fer - vitB6 - oméga 3 et 6

- hypothyroïdie - maladie du foie.

- stress

- hyper-insulinisme, diabète, virus, excès de graisses trans ou de l’acide arachidonique (gras des viandes)

- âge avancé

 

Ces patients n’arrivent pas à transformer les oméga 3 végétaux (huiles) en oméga 3 animaux utilisables par le corps humain

 

Traitement du déficit en oméga 3 :

- Consommer du poisson gras 3 à 4 x/semaine : saumon, truite, flétan, morue, anchois, sardine, filets de maquereaux, etc.

- Soit utiliser des huiles d’assaisonnement sur tout ce qu’on mange : huile de lin, de colza, noix, noisette, caméline, quintuor (de Vigean en magasin bio), argan (2 CàS /j)

- Soit pour ceux qui ne consomment ni poisson gras, ni huiles oméga 3Se complémenter par des omégas 3 : 2 x 5 petites cellules rondes ou 2 x 3 grosses ovales.

Ferritine

 

Ferritine : devrait être supérieure à 60 voire 70 pour éviter les pertes de cheveux.

 

Basse, elle peut être à l’origine d’une fatigue persistante, éventuellement dépression, susceptibilité aux infections, baisse de l’immunité, mauvaise qualité des phanères (ongles cassants, perte de cheveux), perte de mémoire par non synthèse de dopamine et noradrénaline cérébrale, pâleur, ongles incurvés, dépapilliation et brûlures de la langue, syndrome des jambes sans repos (restless leg syndrome), hypothyroïdie (voir signes d’hypothyroïdie), candidose, herpès récurrent, carence très fréquente en cas de malabsorption intestinale : leaky gut syndrome, Crohn, RCUH, atrophie musculaire, coups de soleil, baisse de détoxification des métaux lourds, augmente le risque d’infarctus, baisse de fer>lité chez l’homme. Prévention cancer sein et prostate (mais également poumon, côlon, peau et estomac). Les causes possibles de ferritine basse :

 

Règles abondantes :

Solutions :

- Bromelanine entre les repas pendant les règles : diminue au moins de moitié les pertes

- Acide tranexamique : EXACYL pendant les règles

- Stérilet progestatif, minipilule en continu, implant progestatif, patch.

- Si fibromyome ➜ hystérectomie, exérèse du fibrome.

 

- Alimentaire :

Manque de viande rouge ➜ Si le problème est ici, augmenter la raison de viande rouge et/ou manger 3 cm de boudin noir/jour, par exemple, avec de la compote aux pommes ou un fruit.

 

- Malabsorption intestinale :

Dysbiose intestinale, leaky-gut syndrome, intestin hyper perméable ➜ crampes, ballonnements, constipation / diarrhée, parfois sans signe clinique.

 

Pertes par le tube digestif :

Cancer ou autres maladies du tube digestif ➜ côloscopie de dépistage dès la quarantaine

 

Prescrire du fer sans trouver la cause de la ferritine basse est le prototype de la mauvaise médecine.

Magnésium

 

Virtuellement tout le monde est carencé et devrait se complémenter matin et soir.

 

Lors de ces études de médecine un étudiant apprends qu’un manque de magnésium peut donner des crampes, constipations, fatigue, palpitations, poussées d’hypertension … et lorsqu’il terminera sa médecine, son cours de pharmacologie bien en tête, il prescrira pour :

 

-   les crampes une benzodiazépine (myolastan, valium, etc..) avec des effets secondaires comme fatigue, accoutumances…

-   constipation : un laxatif

-   palpitations - hypertension : un bêtabloquant effets secondaires  ; fatigue, prise de poids, baisse de libido, hypotension,..

-   fatigue : amphétamines, arrêt de travail,…

 

Le stress entraine une fuite urinaire du magnésium ce qui est la première étape du burnout : impossibilité de synthétiser le cortisol (hormone de l’énergie), la DHEA, la dopamine (joie de vivre, libido, mémoire, motivation, concentration, la noradrénaline (énergie).

 

La transpiration, sport, chaleur accentuent fortement la perte de magnésium.

 

Si déficit, il peut donner lieu à: des crampes, fasciculations musculaires (paupières supérieures), douleurs musculaires, manque de récupération, fatigue, caractère irritable-explosif, troubles du sommeil, troubles du rythme cardiaque, palpitations, dépression, constipation, hypertension, migraine, augmentation du risque d’infarctus et d’AVC, ostéoporose, augmentation du risque de diabète type I et type II, etc…

 

Potassium :

Un déficit en potassium donne des signes cliniques très similaires avec de plus augmentation du risque d’hypertension artérielle, œdème au niveau des chevilles

 

Traitement :

Prise de 1 à 5 gélules matin et soir en fonction de la vie du patient (stress, transpiration, sport). Evitez oxyde et chlorure de magnésium qui sont irritant pour l’intestin (diarrhée, crampes). Ceux-ci sont indiqués pour les problèmes infectieux et pour les constipations opiniâtres (sel de Nigari).

Sélénium 

 

Il doit être supérieur à 120, la carence est très fréquente dans nos pays. Cette déficience est liée à une concentration très faible dans nos sols probablement à cause de la subculture et donc dans des aliments. Le sélénium sert à transformer la T4 inactive en T3 active (avec le fer et le cuivre) et donc est une cause majeure d’hypothyroïdie. Il a également un effet antioxydant et préventif cancer.

 

Un excès de sélénium est toxique également c’est la raison pour laquelle le Médecin contrôlera votre taux régulièrement.

 

On en trouve beaucoup dans les noix du Brésil principalement, mais également dans les noix-noisettes-amandes etc qui sont également riches en mg, mn, zinc, omega3, anti oxydants….

 

Les "super antioxydants" la détoxication hépatique et rénale

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Neurotransmetteurs / psychonutrition

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