Symptômes de manque de cortisol

La liste suivante est une compilation de symptômes possibles compatible avec une fatigue surrénalienne / pré burn-out.

 

Ces signes peuvent être exacerbés par un traitement thyroïdien contenant de la T3, d’où la nécessité de d’abord monter le cortisol avant de monter la T3.

 

Les signes ne sont pas dans un ordre particulier et vous pouvez en avoir certains et pas d’autres.

Symptômes rapportés par les patients en insuffisance surrénalienne :

- Symptômes hypothyroïdiens persistants avec une T3

  élevée

- Mains tremblantes

- Diarrhée

- Palpitations

- Fréquence cardiaque plus élevée

- Sentiment de panique

- Faiblesse

- Incapacité à gérer du stress

- Incapacité à gérer les interactions avec d’autres

- Incapacité de se concentrer

- Accès de rage ou explosions brusques de colère

- Hyper sensibilité émotionnelle

- Très défensif

- Sentiment paranoïaque à propos des gens ou des choses

- Réactions exacerbées au stress quotidien

- Aucune patience

- Facilement irritable

- Episodes hypoglycémiques légers à sévères

- Nausées face au stress

- Récupération lente après un stress

- Symptômes pseudo-grippaux

- Mal de tête, mal au cuir chevelu

- Douleurs dans tous le corps/abaissement seuil douleur

- Peau hyper sensible

- Fatigue extrême, accentuée après le repas du midi

- Nervosité

- Maladroit (laisser tomber des choses, se cogner partout)

- Confusion

- Compulsions glucidiques/pour le sel

- Douleur dans le bas du dos

- Tête dans le brouillard/dans le gaz

- Sursaute au moindre bruit/hyper réactif

- Faiblesse musculaire

- Manque d’air, essoufflement

- Vertiges/hypotension

- Etourdissements

- Mal de mer

- Endormissement, malgré prise de café

- Sensation vertigineuse chaque fois que le patient se lève

- Cernes sous les yeux

- Réveil au milieu de la nuit pour plusieurs heures

- Difficulté à s’endormir

- Besoin d’uriner fréquemment

- Aggravation des allergies

Source :                        stopthethyroidmadness.com/adrenal-info/symptoms-low-cortisol

CORTISOL :  Sans cortisol, la survie n’est que de 24 à 48 heures !

 

Les hormones surrénaliennes (CORTISOL, DHEA): la rrésistance au stress

Nos surrénales, ces petites glandes situées au-dessus de nos reins, sécrètent un certain nombre d’hormones dites « stéroïdes ». Parmi elles se trouve la fameuse cortisone, mais il y en a d’autres. Quand nous sommes stressés et surtout lorsque nous le sommes trop, trop souvent et trop longtemps, nous « épuisons nos surrénales ». 

Il ne s’agit donc pas d’un « traitement à la cortisone » ou « aux corticoïdes », mais d’une supplémentation quasi physiologique visant : 

 

- À nous épargner des états de fatigue et d’épuisement 

- À nous éviter des « coups de pompe » inopinés 

- À aider nos surrénales 

- À récupérer notre énergie ! 

 

Pourquoi est-ce que nous pouvons avoir besoin de ce coup de pouce ? L’accélération de nos modes de vie spécifiques à notre société les sollicite en permanence : nous devons sécréter de façon intense et répétée du cortisol mais aussi de l’adrénaline. C’est la fameuse bouffée d’adrénaline dont on parle si souvent : elle survient en cas de peur, de colère, de réaction d’agressivité ou de fuite… 

On utilise l’hydrocortisone bio-identique, c'est-à-dire « copie conforme de laboratoire » de celle que sécrètent nos surrénales. Elle se présente en petits comprimés de 10/20 mg. On préconise 3 à 4 prises par jour de 5 à 10 mg (1/2 à 1 comprimé), en général au petit-déjeuner, milieu de matinée, déjeuner et parfois milieu d’après-midi. On ne prend jamais de doses le soir pour ne pas risquer de perturber le sommeil. L’amélioration de la forme et de la vitalité est souvent spectaculaire. 

En cas d’inflammation liée a la déficience, la (méthyl)prednisolone sera préférée

Il ne faut pas avoir peur de cette supplémentation qui fait souvent des « miracles » et qui n’a pas les inconvénients des doses prolongées et beaucoup plus fortes des dérivés synthétiques de cortisone (corticoïdes) que l’on utilise pour le traitement de certaines maladies. 

En cas de périodes de stress prolongé, de surcharges de travail, d’infection, de convalescence ou de fortes chaleurs, il peut être nécessaire d’augmenter légèrement les doses. En cas de résistance à l’insuline, à plus forte raison de diabète ou de risques de décalcification osseuse, on doit éviter l’hydrocortisone. Les sportifs doivent bien entendu s’abstenir. 

Dans le plasma sanguin, un rapport élevé cortisol/sulfate de DHEA traduit un état de stress et d’anxiété chronique. Il est alors indispensable d’apprendre à mieux gérer son stress (yoga, respiration, exercices… meilleure alimentation) et souvent de se supplémenter en DHEA. En retour, l’excès de cortisol risque de favoriser des états d’anxiété, de boulimie, d’insomnie et des épisodes infectieux. (Extrait d'un texte du Dr Rueff)

Egalement appelée l’hormone de l’énergie et l’hormone du stress : avec les hormones thyroïdiennes, coenzyme Q10, Mg, Oméga 3, Carnitne, Mélatonine, T3.... est nécessaire pour transformer dans les mitochondries les aliments en ATP-énergie et donc si déficience : 

 

- Prise de poids, fatigue et coups de pompe après repas de midi, moindre résistance au stress, dépression par fatigue, envie de sucre, de sel, hypotension.

- Est l’anti-inflammatoire naturel du corps. Si bas, donne lieu à des phénomènes pro-inflammatoires tels que douleurs articulaires, musculaires, tendinites, crampes intestinales, accentuation des réactions allergiques augmentées, éruption cutanée, etc…

- Sa carence est une des causes de la soi-disante « fibromyalgie ».

 

Si effondré = burn-out (avec DHEA, DOPAMINE également effondrées)