Alimentation

Sujets abordés :

 

Le petit déjeuner

Des protéines au petit-déjeuner pour garder la forme toute la journée !

 

Un repas riche en protéines contribue à augmenter le taux de sérotonine, dopamine, noradrénaline

 

Œufs brouillés, omelette, saumon, etc. : si l’on se penche sur le contenu du petit déjeuner des autres pays, nous constatons rapidement que nous sommes un des rares pays à ne pas ou peu consommer de protéines. Faut-il alors s’armer d’une fourchette pour attaquer le petit déjeuner et copier nos voisins d’outre atlantique ? La question mérite d’être posée car effectivement, manger une source de protéines animales le matin présente plusieurs avantages :

 

• Afin de stimuler l’éveil et la motivation, l’organisme fabrique un neuromédiateur en début de matinée, la noradrénaline. C’est votre « Starter », celui qui va vous donner envie de vous lever avec entrain et de mener vos projets tout au long de la journée. Or ces 2 neurotransmetteurs sont directement synthétisés à partir d’un acide aminé abondant dans les protéines animales, la Tyrosine que le cerveau prend dans les protéines du matin. C’est pourquoi la consommation d’un à deux œufs – de préférence à la coque pour préserver leur qualité nutritionnelle et favoriser leur bonne digestion – et/ou d’autres sources de protéines animales jambon, de préférence crû, fromage de chèvre ou de brebis, du saumon ou du poisson (comme nos voisins scandinaves) est un choix alimentaire optimal pour booster votre vigilance et votre motivation dès le matin.

 

• La présence de protéines animales, souvent associée à des graisses, permet de réduire la vitesse d’assimilation des aliments glucidiques consommés au petit déjeuner, en augmentant le temps de digestion et en réduisant l’index glycémique de ces aliments.  Le pic de sécrétion d’insuline par l’organisme sera ainsi moindre et par voie de conséquence, la vigilance au cours de la matinée améliorée.

 

• La présence de protéines permet également de favoriser la satiété. Elle participe ainsi à un meilleur contrôle du poids et évite une consommation excessive d’aliments glucidiques dont le rôle sur les risques de surpoids est désormais bien établi.

 

En cas de surpoids, bien entendu : on retire les glucides (sucre) : riz, pommes de terre et les glucides empoisonnés par le gluten : blé, orge, épeautre, boulghour et avoine : aliments hyper sucrés qui conviennent parfaitement au bétail.

  • 2-3 tranches de pain : blanc, gris, complet, noir = 10-15 sucres = courir 20-25 km

  • 1 sandwich = 20-25 sucres = courir un marathon

  • Pomme de terre cuite au four ou flocons d'avoine : index glycémique proche du sucre pur.

 

Attention aux choix des aliments glucidiques

 

PAIN = SUCRE !!

 

Le pain est généralement blanc. Cela veut dire dire qu’il est fait à partir d’un blé dont le grain a perdu son enveloppe. C’est un blé raffiné.

 

D’un point de vue nutritionnel, ce procédé (utile au stockage et à la conservation) est une catastrophe. En effet, le grain, et donc la farine et le pain, perdent dans l’opération les trois quarts de leurs nutriments. Adieu calcium, fer, zinc, vitamines B et vitamine E qui sont tous dans l’enveloppe du grain !

 

Plus ennuyeux : ce pain sera assimilé par le corps comme un sucre rapide. C’est-à-dire qu’il a un indice glycémique élevé (au-dessus de 70). Cela en fait un aliment de choix pour provoquer le diabète, l’obésité et certains cancers. Le sucre, en effet, favorise l’inflammation, point de départ des cancers.

 

Enfin notre pain blanc, c’est beaucoup de gluten. Le blé moderne en est gorgé ! Or le gluten, comme une étude américaine l’a démontré récemment, provoque de la porosité intestinale.

Et ce problème touche tout le monde. Les personnes atteintes de la maladie coeliaque ne sont pas les seules concernées. Maladie de Crohn, problèmes articulaires, vieillissement, côlon irritable, les conséquences sont simplement plus ou moins graves.

 

Ce que nous imaginons parfois comme un « sucre lent » peut donc au contraire se comporter comme un véritable « sucre rapide » du fait de la sécrétion d’insuline qu’engendre sa consommation.  Revisiter la nature des aliments glucidiques présents sur la table du petit déjeuner peut donc s’avérer une stratégie optimale pour favoriser la satiété, la vigilance et le contrôle du poids. En pratique :

 

Limiter la consommation d’aliments glucidiques à index glycémique élevé :

 

  • STOP pain (100% de la population est sensible)

  • STOP céréales soufflées du petit déjeuner, sous toutes leurs formes, y compris allégées !

  • Le miel, bien que son index glycémique puisse être élevé en fonction de son origine, est riche en composés bénéfiques pour la santé. Il demeure certes un aliment riche en sucres, mais sa consommation modérée peut tout à fait s’intégrer dans une alimentation « santé ».

  • STOP produits céréaliers extrudés : crackers, biscottes…

  • Le jus de fruit est un aliment à index glycémique élevé contrairement au fruit entier

 

Un jus de fruit n’est pas un fruit

 

Le verre de jus de fruit est souvent présent sur la table des petits déjeuners du fait de ses propriétés désaltérantes et de sa teneur en vitamines. Il ne s’agit pas ici de le diaboliser, mais n’oublions pas qu’un jus de fruits contient par définition le jus du fruit et non plus les fibres qui constituent ce dernier. Or ce sont justement elles qui permettent de réduire la vitesse d’assimilation des sucres présents dans le fruit et que l’on retrouve dans le presse-agrume après l’avoir pressé. Ce qui explique par exemple que l’index glycémique d’une orange soit de 35 et celui d’un jus d’orange sans sucres ajoutés de 45 (y compris frais ou avec les quelques résidus « flottants » de pulpe).

En pratique, privilégiez donc le fruit au jus de fruit. Il vous permettra par ailleurs de mastiquer et ainsi de favoriser la satiété, à la différence des aliments liquides que l’organisme ne considère pas comme une source calorique équivalente au même aliment consommé solide.

 

Mangez du gras au petit déjeuner

 

Quel magazine n’a pas fait la chasse aux graisses ? Il ne s’agit pas ici de détailler tous les intérêts à consommer une ration alimentaire suffisante en graisses de bonne qualité : rappelons simplement que l’organisme a besoin quotidiennement d’acides gras essentiels – les composants des graisses – pour optimiser son état de santé, notamment les risques cardio-vasculaires, la dégénérescence neuronale et pour bien contrôler les mécanismes inflammatoires.  Il s’agit des acides gras de type oméga 3 : consommer des fruits oléagineux (noix, noisettes, amandes) ou des graines de lin moulues représente un excellent moyen de participer à la couverture de ses besoins en oméga 3.

 

Par ailleurs, la consommation de graisses alimentaires permet de favoriser la satiété au petit déjeuner et à l’organisme de les utiliser pour apporter de l’énergie tout au long de la journée : le beurre peut donc tout à fait remplacer la confiture ou le miel sans risques de prise de poids. Bien au contraire, l’index glycémique global du repas n’en sera que meilleur. La consommation d’aliments riches en graisses tel que le beurre participe également à la couverture des besoins en vitamines liposolubles telle que la vitamine A.

 

Mangez au moins 30 g d’oléagineux (noix, noix de cajou, amandes, noisettes) et 1 à 2 noix du Brésil.  Veillez dans tous les cas à consommer des oléagineux non grillés et avec la peau.

Si vous êtes sensible au niveau digestif, vous pouvez préférer les amandes émondées. Elles sont plus digestes car dépourvues d’une partie de leurs fibres, mais celles-ci possèdent une action prébiotique bénéfique pour votre flore intestinale, si vous les tolérez je vous conseille plutôt de conserver la peau.

La quantité est à adapter en fonction de vos habitudes et de votre appétit. Globalement, je vous conseille un petit-déjeuner riche en protéines et en graisses plutôt qu’en glucides, notamment compte tenu de l’effet de ces derniers sur la sécrétion d’insuline

 

Ci-après une liste d’exemples de petits déjeuners, et pourquoi pas repas du midi.

 

Aliments a index glycémique bas et élevé

 

Cas particulier : le sportif

La nutrition du sportif

 

 

 

 

Une belle voiture de course ne sera performante que si le carburant est de qualité : la nutrition, que si de l’eau, de l’huile sont présentes en quantité suffisante, que si les réglages sont réguliers, les filtres entretenus : la complémentation.

Le corps humain est 1 million de fois plus compliqué et nécessite de multiples nutriments tels que les protéines, les graisses, les glucides, le sélénium, le bore, le lithium, le zinc, etc…. Et si un seul vient à manquer : il dysfonctionne. 

Les points faibles du sportif :

  • Les déficits en micronutriments : les déficits classiques, et plus spécifiques du sportif tels que le fer (coureurs a pieds), le magnésium, le sélénium, le potassium, etc…

  • Les dysfonctionnements cellulaires : oxydation et inflammation, mitochondries : ATP-énergie.

  • Les troubles systémiques (l’intestin, …) 

  • Les lésions ostéoarticulaires, du système locomoteur 

  • Etc…

Si l activité physique modérée fait partie de la prévention santé (grâce à ses bénéfices sur le système  cardiovasculaire, le mental, le métabolisme etc…), il faut savoir qu’à niveau de sport élevé ou dans des épreuves extrêmes (triathlon, trails, iron men, ultratrails …) il faut que le sportif ait une écoute et une attention plus spécifique sur les effets délétères pour sa santé d’un sport pratiqué à l’extrême. 

Il faut compenser son alimentation et ses apports en compléments alimentaires pour réparer les dégâts dus à l’effort (les radicaux libres, la surconsommation des nutriments essentiels et de glucides etc..). 

Le sportif aura des apports glucidiques en quantité, à index glycémique bas comme les légumineuses, mais également des légumes, fruits, protéines : œufs, viande, poisson.  Si protéines végétales : en quantité plus importantes vu leur moindre absorption.

Il faut également des aliments riches en antioxydants : fruits, légumes, épices, de bonnes graisses telles que les huiles vierges de lin, colza, noix, noisettes, amandes ainsi que des poissons gras comme les sardines, les maquereaux et les oléagineux telles que les amandes, noix, noisettes.

 

 

 

Il faut suffisamment de liquides mais aussi des minéraux que l’on trouve dans l’eau Hépar et Contrex par exemple, dans les sardines, oléagineux, lentilles, bananes, tofu, crucifères, algues et des glucides comme les patates douces, le quinoa, le riz basmati etc… en cas d’effort prolongé.

Le sportif de haut niveau (ou si désir de prise de masse musculaire) pourra aussi consommer :

 

  • des BCAA (des acides aminés ramifiés améliorant l’endurance et la croissance musculaire) ou du HMB ou du  Whey hydrolysé ou d’autres protéines

  • des désacidifiants  tel que les citrates de bicarbonates.

Les aliments peuvent être mangés crus ou cuits selon la facilité qu’aura le sportif à les digérer.  Les vitamines sont mieux conservées dans les crus mais certaines personnes ne digèrent pas le non cuit. 

Sans une alimentation adaptée et un apport en compléments, le sportif risque de diminuer ses performances et d accélérer le vieillissement des tissus. 

Avant d’aborder l’alimentation du sportif et ensuite sa complémentation, nous allons passer en revue ce que doit être une alimentation optimale, non toxique, équilibrée.

Sources d’énergie :

Nos aliments sont composés de nutriments : molécules ou ensemble de molécules nécessaires au fonctionnement de l’organisme tels que les protéines, les glucides, les lipides, les minéraux, les vitamines.

   

Les aliments contiennent aussi des fibres non digestibles, des pigments, des hormones, des neurotransmetteurs.

Les nutriments utilisables comme source d’énergie dans nos aliments sont les protéines, les lipides et les hydrates de carbone.

Il faut consommer une protéine à chaque repas et SURTOUT AU REPAS DU MATIN car les acides aminés tyrosine et tryptophane sont captés pour la synthèse des neurotransmetteurs principalement le matin.

L’absence de protéine au repas du matin est une des causes principales de fatigue, de dépression, de manque de motivation, d’irritabilité, de troubles du sommeil…

 L’estomac, les enzymes digestives, les sels biliaires en font des acides gras, des acides aminés-polypeptides et des sucres.

La restriction en féculents-glucides (moins de 8-10% de glucides dans l’alimentation) entrainera la synthèse de corps cétoniques source également d’énergie : la cétose.

 

 Comme source d’énergie, le sportif utilisera donc les lipides, les glucides, les protéines et les corps cétoniques si restriction majeure en glucides.

La nutrition/micronutrition devrait apporter aux sportifs une meilleure récupération musculaire énergétique, augmenter ses performances, éventuellement favoriser la prise de masse musculaire, éviter les blessures, avoir un meilleur mental, mieux dormir, c’est-à-dire, en résumé, maximiser ses performances.

Dans l’effort physique, les muscles vont être sollicités et abîmés et ils doivent se réparer grâce un bon apport de nutriments avant pendant et après l’effort physique.

Faute de cela, l’effort intense sera destructeur pour le muscle.

L’épuisement des stocks de glycogène peut être ralenti par la consommation de glucides pendant l’effort (et probablement par l’ajout de protéines aux liquides de réhydratation).

Les hydrates de carbone en pré training consisteront en pâtes sans gluten, riz, quinoa, patates douces, etc.

Remarque : Le gluten moderne « espèce de plastique non digestible » sera banni (évité ? réduit ?) vu l’altération systématique de la perméabilité intestinale qu’il engendre et ses conséquences : malabsorption, baisse de l’immunité, élévation des paramètres inflammatoires (crp us),  fatigue, prise de poids (plus rarement perte de poids)

En cas de manque de réserve de glucides il y aura une baisse des performances qui se manifestera par :

  • une diminution de la masse musculaire 

  • une perte d eau

  • un épuisement des réserves de glycogène 

  • une baisse de la force / endurance /puissance / musculaire

  • un manque de concentration

  • une susceptibilité aux infections

  • une augmentation du risque de blessures et une convalescence plus longue.

Il sera également nécessaire de prendre des légumes et des fruits en pré effort afin de donner les oligoéléments indispensables au bon fonctionnement enzymatique.

De plus, pendant l’effort, il y a surproduction de radicaux libres/molécules oxydantes qui peuvent être piégées par les antioxydants tels les flavonoïdes, polyphénols, les vitamines A C E,  le glutathion, l’acide alpha lipoïque… que l’on trouve dans les fruits et légumes ou en apports sous forme de compléments.

C’est ainsi qu’un défaut d’antioxydants, amènera un vieillissement précoce du corps.  L’exemple typique est celui des coureurs longues distances ayant un visage précocement vieilli.

 Les micronutriments du sportif 

  • Les vitamines du groupe B (viandes, céréales) favorisent l utilisation des nutriments

  • La vit D (et K2) (poissons gras, œufs) permet de fixer le calcium, maintient de la masse et de la force musculaire  

  • La vit C (fruits et légumes) sitmulante et antioxydante (autres antioxydants : resveratrol, ac alpha lipoïque, acétyl carnitine, coenzyme qu10,  B3/nicotinamide-ribosil, …)

  • Omega 3 de type DHA

  • Les minéraux : Mg, K, Fer, Ca (des végétaux, pas du lait de vache), Zn, Cu, Se, I, etc…

  • Zinc : viandes, huîtres

  • Fer : viandes rouges, abats, boudin noir, coquillages, jaune d’oeuf

  • Cuivre : champignons, foie,

  • Calcium : algues, produits laitiers végétaux : lait d’amande/coco, pois chiche, oranges...

  • Magnésium : fruits secs, oléagineux, chocolat noir, eaux minérales ( Hépar, Vichy, Contrex ) , légumes verts, tofu, légumes secs .

  • Phosphatidylcholine, phosphatidylserine, acide phosphatidique, citrulline(arginine/ornithine), taurine, créatine, glutamine, bétaine/triméthylglycine, HMB, BCAA.

Il est important d‘avoir un apport journalier via des compléments alimentaires car sans ces précieux apports, il est difficile d’optimiser le rendement mitochondrial, améliorer la gestion du stress et des tensions, prévenir les crampes, les tendinites et les déchirures musculaires !

 

Le Magnésium

voir article « Le sportif et sa complémentation »

 

L’équilibre acido-basique 

Une alimentation déséquilibrée  (excès de protéines acidifiantes),  pauvre         (insuffisance en aliments basifiants : fruits et légumes), voire malsaine (sucre) entraîne de l'hyperacidité.

L'équilibre acido-basique est déréglé, avec pour conséquence l’altération des cellules et des tissus.

L'hyper-acidification détruit les cellules et les tissus.   L'équilibre acido-basique est impérativement nécessaire au maintien d‘un métabolisme intact, le pH exerçant une influence sur chaque hormone et chaque enzyme.

Conséquences de l’acidose : déminéralisation et fragilité osseuse, fragilité cartilagineuse et des tendons/articulations, perte de muscle, fatigue chronique, risque de calculs rénaux, goutte, augmentation de la sensibilité à la douleur, baisse des défenses immunitaires, caries dentaires, augmentation du risque d’hypertension artérielle, nervosité, spasmophilie, dépressions, eczéma et dermatoses... 

La balance acide–base dépendra des ingestions en quantité et en qualité, du métabolisme et de ce qui est rejeté via les poumons et les reins ainsi que de la quantité de sport pratiqué. 

 

Des aliments acidifiants seront surtout protéinés comme la viande, la charcuterie, les coquillages, le fromage blanc, le poisson, les œufs, les céréales, le pain, les pâtes, le flocon d’avoine, le maïs, les amandes, les noix, les noix de cajou (sauf la noisette) car on y retrouve surtout du soufre, du phosphore, du chlore et de l’azote, tous pouvant former des acides.

A l’exception de la pomme de terre, la châtaigne, les haricots secs, qui eux sont alcalinisants.

Des aliments alcalinisants seront plutôt les végétaux, les fruits frais et secs tels que les raisins, les figues, les dattes, les légumes mais aussi les protéines végétales comme le tofu. On y trouve du potassium, du fer, du calcium, du sodium formant à l’inverse des bases.

Ne pas se fier au goût de l’aliment car le citron au goût acide est pourtant alcalinisant et les viandes et fromages au goût non acide sont acidifiants.

Les laitages, les matières grasses, les sucres, les légumineuses sont neutres.

Préférez les sels naturels comme la fleur de sel, le sel de l’Himalaya, le gros sel de Guérande non raffinés ils contiennent encore toute leur richesse en oligoéléments et en minéraux et sont donc moins acidifiants que le sel blanc.  

La dysbiose / hyperperméabilité intestinale

 

 

Elle se manifeste très souvent (mais pas toujours)

  • par crampes/ballonnements, diarrhée ou/et constipation

 

  • et toujours par des symptômes autres : prise ou parfois perte de poids, fatigue ( appelée pompeusement par ceux qui ne savent pas la guérir « syndrome de fatigue chronique »), douleurs articulaires/musculaires (appelées par les mêmes « fibromyalgie »), migraines, troubles de l’humeur, dépression, perte de joie de vivre, de  libido, de  motivation, compulsions glucidiques, alcooliques ou autres, surcharge hépatique, maladies auto-immunes (polyarthrite, thyroïdite de Hashimoto SEP, diabète type I, …) qui sont en nette augmentation depuis l’introduction dans notre alimentation de véritables poisons que sont le gluten moderne, le lait pour les veaux transformé UHT, de glucides (cachés) en quantité astronomique, d’édulcorants pro obésogènes et hypertoxiques. : aspartame/LIGHT, acésulfame/ZERO, sucralose

 

Chez les sportifs tout comme chez les non sportifs, la digestion doit être     optimale afin d’en retirer toute l’énergie nécessaire :

L’insuffisance en acide (prise d’anti acides IPP) / le déficit en enzymes digestives / l’insuffisance de mastication / une alimentation inadéquate ou par aliments viciés  (gluten, produits laitiers, édulcorants) vont être la source de changement de composition de la flore intestinale  entraînant une dysbiose. 

Les aliments les plus délétères pour la santé pour la vaste majorité de la population sont le gluten moderne et les produit laitiers, mais aussi les antibiotiques, les antiacides : principalement les IPP, les faux sucres (sucralose, aspartame, acesulfame) et  l’excès d’alcool.

Cette perturbation de la flore intestinale entraînera :

  • une prolifération bactérienne de putréfaction (gaz malodorants : chez les sportifs qui ont tendance à manger hyper protéiné), 

  • une prolifération bactérienne de fermentation (sucres), 

  • une candidose (levures) favorisée par les boissons sucrées

  • ou une dysbiose mixte.

Une non digestion des graisses (lipases, sels billiaires) peut entraîner une stéatorrhée et une non absorption des vitamines liposolubles : Vit A, vit E et vit D, ainsi que des acides gras oméga 3 et oméga 6.

Les protéines non digérées par manque d’acide ou d’enzymes digestives, peuvent devenir neurotoxiques.

Ce manque de digestion de protéines et donc d’acides aminés branchés entraîneront une diminution de la masse musculaire.

La lourdeur de l’estomac, juste après le repas est typique d’un manque d’acide chlorhydrique qui assez étonnamment se manifeste par de l’acidité.

Et donc les antiacides (IPP) ne font qu’aggraver le problème.

L’acide de l’estomac et les enzymes digestives sont stimulés par l’hormone thyroïdienne T3 (80-95% de la population est en hypothyroïdie) et donc la gastroparésie typique de l’hypothyroidien(ne) est liée a une réductionde sécrétion gastrique.

La majorité des médecins traitent encore l’hypothyroïdie par une hormone inactive : la T4 : L-Thyroxine -Levotyrox - Eutyrox.  Ce qui est scandaleux !

La mitochondrie a besoin de T3 et pas de T4 pour fonctionner.

Une hypochlorhydrie (systématique si prise d’IPP, anti-acides) entraîne une malabsorption du calcium, magnésium, fer, zinc sélénium, vit B3 ; B6 ; B9 ; B12, vit D, des protéines, etc.

Les conséquences :

  • une hypothyroïdie (a T3….la T4 étant en régle générale correcte, la TSH sera « normale » également) par manque de Mg, selenium, zinc, vit D,  etc,  avec installation d’un cercle vicieux : manque de sécrétion des enzymes digestives et de l’acide chlorhydrique, malabsorption des nutriments, hypothyroidie a T3…..

  • une insuffisance surrénalienne (CORTISOL: hormone de l’énergie, DHEA) par manque de magnésium et autres nutriments.

  • un déficit en zinc et en fer : eczéma, perte de cheveux, ongles fragiles, etc …

  • une ostéomalacie, chondromalacie, fragilité des tendons et des articulations

  • L’enzyme digestive Bétaïne HCl sera immédiatement efficace en cas de pyrosis par manque d’acidité dans la majorité des cas.

  • La prolifération de spores de type candidose entraînera :

  • Des signes digestifs très variés, des symptômes neurologiques tels que la fatigue, la dépression, la prise de poids, les compulsions glucidiques, des problèmes de peau, (acné, psoriasis, eczéma, mycoses, onychomycoses)

  • L’altération de l’immunité avec infections orl, cystites/vaginites, apparition de maladies auto-immunes : rectocolite, Crohn, lupus, thyroïdite, lupus, vitiligo, abaissement du seuil de la douleur, algies diverses étiquetées parfois de fibromyalgie entraînant chez le sportif une chute des performances, la perte de force musculaire, le manque de récupération, la démotivation.

La pullulation intestinale entraîne la production de toxines (cytokines LBP/LPS) qui, via le flux sanguin, ont un effet de « blocage » des récepteurs hormonaux comme la testostérone, et la DHEA… et des récepteurs aux neurotransmetteurs entraînant des effets psychiques chez l’enfant notamment TDA/TDHA (enfant ayant des troubles déficitaires de l’attention avec ou sans hyperactivité).

La pullulation bactérienne peut consommer le tryptophane qui n’est plus disponible pour la synthèse de la sérotonine, elle dérègle l’immunité provoquant des maladies auto-immunes, des cancers.

Les neurotransmetteurs

  • sérotonine : non dépression, non compulsions glucidiques/alcooliques  

  • dopamine : joie de vivre, libido, mémoire, concentration, motivation

  • noradrénaline : énergie physique et psychique

sont synthétisées en grande partie dans l’intestin (notre 2ème cerveau) et si celui-ci est malade, il ne fournit plus au cerveau les neurotransmetteurs nécessaires à l’équilibre émotionnel.

Ischémie / reperfusion de l’intestin

L’entraînement via l’hémodétournement : le sang va plus vers les muscles des bras et des jambes entraîne une ischémie/manque de perfusion de l’intestin et entraîne également une hyper perméabilité (tout comme la pullulation bactérienne ou de levures) : abandons lors de longues distances par diarrhée, crampes…

 

Le sportif doit éviter non seulement le gluten moderne qui est une espèce de pâte qui colle à ses intestins, empêche l’absorption de beaucoup de vitamines et entraîne une putréfaction mais aussi les extraits de lait de vache. 

 

 

Le traitement industriel du lait de vache actuellement (je ne parle pas du lait cru) fait qu’il ne coagule plus, d’où vidange gastrique rapide…. Donc acide, ce qui abîme les cellules de surface de l’intestin : altération des villosités/malabsorption.

Les laits contenant de la caséine sont trop peu digérés, certaines altérations de parties de la surface des parois intestinales sont à l’origine de la production d’auto-anticorps : explosion des maladies auto-immunes.

La lactase fonctionne de moins en moins avec l’âge, et donc la production de gaz, de ballonnements.

Le lait de vache est un concentré de nombreuses substances toxiques : herbicides, pesticides, antibiotiques, hormones de croissance (IgF1) animales pro cancérigènes si en provenance de gros animaux comme des vaches.

 

Ceci explique parfaitement qu’en arrêtant le gluten et les produits laitiers, en général, les réactions allergiques sont moindres, on peut même voir des asthmes des rhinites allergiques disparaître complètement. 

Les toxines générées par l’inflammation intestinale (cytokines), font monter le CRP ultrasensible qui est d’ailleurs très souvent associé à une hausse du taux d’insuline et une résistance à l’insuline.

La dysbiose bactérienne produit des toxines, entraîne une hyper perméabilité intestinale ce qui permet le passage de fragments de bactéries ou d’aliments qui rencontrent en sous muqueuse les globules blancs engendrant l’altération de l’immunité – l’auto-immunité et plus de cancers.

Une fois l’alimentation (le carburant) optimalisée, sera abordé le chapitre de la complémentation.